Les dernières mesures annoncées au 20 heures d’une télévision qui s’est illustrée par l’affichage de son niveau de servilité, physiquement représenté par les deux berrahates en titre en ce moment et leurs mines de poupées de cire dignes du musée Grévin, rend palpable le décomposition même de l’idée de l’état chez ceux qui nous assourdissent avec le vocable de Daoula, réduite dans leur esprit à un roi fainéant et une clique de courtisans au service d’une bande de Brigands.
Un conseil interministériel, présidé par le premier ministre et auquel ont assisté trois ministres mêlés par la force des choses aux évènements en cours, de manière parfois cocasses a pris des mesures dignes d’une loi de finance complémentaire avec des dates butoir qui ne répondent à aucune logique précise en l’absence du seul ministre en charge de la présentation des mesures fiscales.
Si le ministre du commerce ou de la contrebande vu l’état de l’activité dénommée commerce en Algérie est directement concerné par les causes visibles ou déclarées de la débandade en cours, et doit de ce fait être impliqué dans la recherche d’une sortie quelconque, le ministre de l’intérieur ne peut par contre être partie prenante que dans le volet ordre public de la solution ce qui ne semble pas être la teneur de cette dernière au vu de du communiqué gouvernemental.
Mais la présence du ministre de la jeunesse et du sport est une bizarrerie dont notre pouvoir a le secret, car à par le fait que les émeutiers sont essentiellement des jeunes comme c’est la coutume universelle dans n’importe quelle contestation ; jeunes dont le ministre n’a jamais pu ni tenté de gérer les problème, tellement occupé qu’il était à arbitrer les querelles entre Raouraoua et Hannachi, en guise de problèmes nationaux urgent ; je ne vois pas quel rôle il peut jouer dans la gestion d’une frange sociale en ébullition alors qu’il n’a rien pu faire pour elle quand elle était tranquille.
Le comble est qu’il a été associé dans la prise de décisions fiscales qui apparemment sont pour lui du chinois tout autant que pour le reste de la composante fameux conseil de crise, et pour même le président ; en lieu et place du seul qualifié du moins vu ses diplômes et habilité vu le poste à les proposer, et comme par hasard absent de son propre chef ou du fait d’une intervention fantomatique.
Ayant définitivement réduit, les raisons de 05 jours de climat de guerre et les dégâts matériels et physiques chez toutes les parties impliquées volontairement ou malgré elles dans cette catastrophe à une histoire de sucre et d’huile, sans aucun regard sur le reste des problèmes du peuple dont le principal et la genèse des autres est la présence de ces têtes de malheur dans les rouages de l’état, le conclave de cogitateurs s’est fendu d’un communiqué censé reproduire intégralement l’arrêté interministériel nécessaire pour donner une consistance juridique aux fruits de leurs cogitations, ou un décret exécutif vu la présence de l’élève de l’élevé de l’élève de je ne sais plus qui l’essentiel est qu’ils sont la continuité dans le malheur de ce pays.
Je suis allé voir de plus près les éventuels textes permettant la mise en pratique des dispositions de ce communiqué, et j’ai trouvé les éléments suivants :
1- Le communiqué en question se trouve en bonne place sur le site du premier Ministre, avec l’intégralité des « Mesures » décidées, mais sans rien sur la composante du conseil, ni sur les signataires du communiqué en question.
2- Le même communiqué qui porte essentiellement sur des Mesures fiscales, se retrouve sur le site du Ministère du commerce, avec les mêmes données et rien de plus
3- Le ministère des finances n’y fait même pas référence, alors qu’il est censé être le principal concerné et en date du 13 janvier aucune trace du communiqué, ce qui confirme l’absence du ministre à ce fameux conseil.
4- En date du 13 janvier 2011, aucun journal officiel n’a été publié ni texte juridique relatif à ces fameuses mesures. D’ailleurs le site des journaux est encore en 2010.
5- Ni la DGD ni la DGI ne semblent être au courant des dispositions à prendre si jamais un cas d’espèce se présente à leurs guichet en date du 13 janvier 2011, et leurs barèmes sont restés tels quels en l’absence de texte légal.
De ces quatre éléments la conclusion unique qui s’impose est que des mesures fiscales ont été prises par des ministres qui n’ont pas compétence pour le faire, dans un conclave dont le seul compétent en la matière a été exclu, et consignées dans un communiqué brocardé au portail du premier ministre et de celui du commerce, avec un début de litige sur l’application de mesures qui ne figurent dans aucun journal officiel.
La loi de finance 2011 a donc été de facto révisée huit jours après sa signature et trois jours après la Parution effective de son journal officiel sur le site non moins officiel du SGG. Par une loi de finance complémentaire ou soustractive vu les incidences de ces décisions sur les recettes fiscales et même sur le commerce extérieur.
Après avoir légiféré par ordonnance, on est passé aux instructions, pour finir par les communiqués, et bientôt le « Berrahs » vont prendre le relais dans les marchés publics comme au bon vieux temps beni pour certains des Caïds et Hakems.
En 2011 l’état en est réduit à cette extrémité, « ou Khamsa fi ainin el Adyan pour paraphraser l’autre Harry Potter ».
N’ayant jamais vu un fonctionnaire s’exécuter sur la base d’un communiqué de presse, en guise de texte règlementaire, je suis curieux de lire le texte message envoyé aux douaniers et aux fiscalistes pour savoir de quel ministre il va émaner , pour rendre légale l’application des dispositions bizarres adoptées par tout ce beau monde, et sur quelle base juridique des douaniers doivent exécuter un texte qui émane d’une autre autorité politique que leur tutelle naturelle les Finances.
Passant sur les formes qui ont présidé à cette réunion et à ses conclusions juridiques, et qui démontrent par A plus B que l’état Algérien est mort et enterré et qu’il a été remplacé par un cirque, la teneur du communiqué est plus révélatrice de l’étendue de la catastrophe nationale.
Dans ce texte la roublardise le dispute à l’incompétence, ce qui vu la composante du conclave n’est pas pour m’étonner, même pour le technocrate en chef présent et le dieu vivant consulté comme une sorte de dallai lama en ermitage forcé.
Ainsi ce texte est venu révolutionner même l’arithmétique élémentaire et transformer la règle de trois en équation complexe sujette à l’erreur, ce qui même au primaire de Benbouzid passerait difficilement.
Détail du Calcul des réductions :
En effet il est annoncé en grande pompe une réduction par défiscalisation de 41% du cout de revient des produits en cause dans cette affaire d’après la version officielle du communiqué.
Or ce chiffre de 41%, est le produit de l’addition de trois autres chiffres énumérés chacun dans un alinéa numéroté.
- 5% sur les droits de douanes grevant la matière première servant à la production des deux produits et qui dans les faits finissent à moins de 5% par introduction des autres facteurs de production pour aboutir au cout final, donc cinq pour cent sur une base 1 ne sont plus 5% sur une base 1,2 mais 4,16 % sur le produit fini.
- 17% de TVA sur la matière première à l’importation dont les transformateurs sont affranchis sur leur matière première de base.
- 19% de taux d’IBS, sur les bénéfices réalisés par les producteurs comme résultat net comptable.
En éliminant ces trois taxes et impôts divers, le groupe a procédé à une addition simple pour arriver au fameux sésame de 41% En additionnant : 5+17+19 = 41.
Ce calcul très complexe qui a du nécessiter l’intervention d’un calculatrice scientifique, nous oriente vers deux pistes possibles :
- Ou ses auteurs sont à inscrire à l’office de lutte contre l’analphabétisme ou dans un centre pour trisomiques, ou ils pensent que c’est nous qui le sommes et dans ce cas il ne sont pas plus intelligent que dans l’autre supposition, bien qu’ils aient raison en partie pour ce qui est de la classe politique et autres experts du sérail produit de la même fabrique à faux diplômes qu’eux.
Néanmoins le dernier jeune douanier d’exécution ou agent d’assiette des impôts a dû prendre un verre d’eau pour ne pas perdre son équilibre en lisant cette trouvaille.
Ils ont additionné des droits de douanes seul élément du cout de revient dans cette affaire, avec la TVA qui est un impôt sur la consommation, hors chiffre d’affaire qui lui sert de base de calcul, avec un impôt direct qui s’applique au résultat définitif de l’activité, dénommé le bénéfice, pour trouver un chiffre global dénommé d’après eux éléments du cout de revient.
- La TVA n’est pas un élément du cout de revient, c’est une taxe sur la consommation réglée par le client final, et le cout de revient n’intéresse que l’operateur, qui lui raisonne hors TVA même pour la détermination de sa valeur ajoutée.
- L’impôt sur le Bénéfice des sociétés IBS n’est pas un élément du cout de revient, ni d’ailleurs sa base d’assiette qui est le Bénéfice éventuel, ce dernier étant un résultat tributaire du cout de revient en question et non une variable d’une équation dont on est le résultat, à moins que les mathématiques ne soient devenues une science occulte chez nous.
Les seules variables qui sont les résultats de l’équation ou elles figurent par élimination des autres sont les trois quidams qui nous empoisonnent l’existence depuis Bientôt 12 ans pour l’un 15 pour l’autre et 20 pour le troisième, mais la politique n’étant pas une science exacte ceci est permis.
- Le Bénéfice ne pouvant représenter l’intégralité du Chiffre d’affaire l’impôt qui le grève ne peut être rapporté au chiffre d’affaire que dans la proportion de Bénéfice dégagée dans le tableau de comptes de résultats : soit avec un Bénéfice net de 10% maximal dans ce genre d’activité avec l’amortissement des investissements ; Les 19% sur Le bénéfice ne représentent que 1,9 % sur le Chiffre d’affaire.
- Les droits de douanes de 5% sur le prix CIF du produit, étant cumulables avec le produit lui-même pour l’assiette de TVA, la TVA en question au taux nominal de 17% sur la Base de 100 représentée par le produit à son arrivée et les 5% représentant les droits, passe à 17X105% = 17,85 % au taux réel dans un calcul de cumul le taux cumulé étant de 22,85 % et non de 22%.
- Si nous admettons cette curieuse addition de fausse exonérations dont nous démontrerons les vrais bénéficiaires et les incidences sur le produit nous aurons ce résultat : 5+17,85+1,9 = 24,75 % pour rester dans leur logique boiteuse.
Dans les faits même ce calcul est totalement faux et ne profite qu’aux producteurs si on peut les dénommer comme cela pour les raisons suivantes :
1- Les droits de douanes comme expliqué précédemment représentent cinq pour cent d’un produit principal et ne représentent plus que moins de cinq pour cent en soit de 2 à 4,5 pour cent en fonction du coefficient multiplicateur et autres charges incluses pour arriver au produit fini hors TVA.
2- La TVA est éliminée sur le produit transformable et non sur le produit fini, et n’étant pas un élément du chiffre d’affaire ni du cout de revient, elle n’a d’incidence quelconque que si elle était suivie d’une exonération du produit fini que le client final acheté ce qui n’est pas le cas dans cette décision.
L’unique Bénéficiaire de cette franchise de TVA étant le transformateur qui bénéficie d’un report de règlement de TVA à la date de vente ou le client paiera l’intégralité de la TVA sur le produit fini supérieure à celle reportée sur la matière première, de ce fait nous assistons à la mise en place d’un gigantesque contingent d’achat en franchise non limité en quantité mais dans le temps, qui connaissant nos operateurs verra les achats de 08 mois dépasser ceux de deux années pour gagner un avoir de TVA de deux exercices .
À titre indicatif le contingent annuel objet de contestations et litiges avec la CEE est de 150.000 tonnes pour le sucre, et un autre a été mis en place pour 10 fois cette quantité avec la collaboration du MJS et du Flic en chef.
Parler d’une exonération de la TVA finale est une escroquerie, et la considérer comme élément du cout en amont et pas en aval est une escroquerie doublée d’une ânerie.
3- L’IBS étant un impôt qui s’applique au résultat, il ne peut avoir aucune influence sur le prix du produit, le bénéfice le précédant et lui servant d’assiette, et il est à la charge de l’operateur et non du client son exonération ne changeant en rien les résultats en question.
De ce fait l’exonération de l’IBS est un cadeau gratuit aux transformateurs sans aucune contrepartie palpable ni engagement de leur part, et doit avoir été dicté par eux au ministre du commerce qui doit être un pot en matière fiscale et celui-ci a du fourguer son traité commercial à ses camarades de classe tel quel, et vu l’addition Bizarre ci-dessus je soupçonne Ouyahia de l’avoir intégré pour son effet d’annonce par une supercherie sur son incidence et sa proportion. Le personnage étant habitué à cette forme de comptabilité plus proche du bonneteau que de la finance.
Remarque importante : Tel qu’il est rédigé ce communiqué ne prévoit en aucun cas l’extension des franchises et avantages fiscaux, aux produits finis que sont le Sucre Blanc et les huiles raffinées, et il précise bien Sucre roux et matières de Base pour les Huiles, et toute extrapolation dans le sens d’une extension aux importateurs de sucre blanc et d’huiles, ou des produits finis mis à la consommation en Algérie, est une lecture aussi extensive qu’illégale d’un document lui-même extra légal en la forme et en le fond.
Les Différentes déclarations des Opérateurs et du ministre du commerce ayant suivi ce communiqué, et qui laissent entendre cette extension sont une autre tromperie politico-juridique passible des tribunaux dans les pays qui se respectent.
En présence d’autres textes secrets et autres dispositions occultes qui dépassent le texte de ce communiqué, on s’enfonce directement dans la forfaiture réprimée par le code pénal.
Le communiqué se fend aussi d’une affirmation par laquelle il déclare douter que l’augmentation en question soit le fruit unique de la hausse des cours en bourse du produit, je l’ôte du doute en lui disant que les cours internationaux depuis septembre 2010, n’ont rien à voir avec le prix du sucre ou de l’huile telle qu’affichée cette semaine et avec preuve à l’appui, par ce simple tableau relatif à la structure du prix du KG de sucre tel que calculé en fonction des cours et des frets et assurances, en comparaison avec les chiffres affichés par Monsieur Rebrab et les ventes en gros sur le marché anarchique de la banlieue( Appreval, Semmar pour Alger ).
| Rubriques | Fiscalité ordinaire | exonérations prévues | incidences |
| PRIX DU KILO DE SUCRE ROUX | $ 0,70 |
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| TAUX DE CONVERSION | 75,00 D.A |
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| PRIX CIF DU KG DE SUCRE ROUX | 52,50 D.A | 52,50 D.A | - D.A |
| TAUX DE DROITS DE DOUANES | 5% | 0% | 5% |
| MONTANT DES DROITS DE DOUANES SUR UN KILO | 2,63 D.A | - D.A | 2,63 D.A |
| COUT DU KG TAXABLE A LA TVA | 55,13 D.A | 52,50 D.A | 2,63 D.A |
| TAUX DE TVA À L'IMPORTATION | 17% | 0% | 17% |
| TVA PRELEVEE SUR UN KG DE SUCRE ROUX | 9,37 D.A | - D.A | 9,37 D.A |
| COUT DE REVIENT DU KG TTC DE SUCRE ROUX | 64,50 D.A | 52,50 D.A | 12,00 D.A |
| TAUX DE MARGE BRUTE | 16% | 16% | 16% |
| VALEUR AJOUTEE | 8,66 D.A | 8,25 D.A | 0,41 D.A |
| PRIX DU KILO DE SUCRE BLANC HORS TVA | 63,79 D.A | 60,75 D.A | 3,04 D.A |
| TVA SUR VENTE KG DE SUCRE BLANC | 10,84 D.A | 10,33 D.A | 0,52 D.A |
| TVA SUR VALEUR AJOUTEE DU KG DE SUCRE BLANC | 1,47 D.A | 10,33 D.A | - 8,85 D.A |
| PRIX SORTIE USINE DU KG DE SUCRE BLANC TTC | 74,63 D.A | 71,08 D.A | 3,55 D.A |
| MARGE NETTE | 10% | 10% | 10% |
| BENEFICE NET IMPOSABLE SUR 1 KG DE SUCRE BLANC | 6,38 D.A | 6,08 D.A | 0,30 D.A |
| TAUX IBS | 19% | 0% | 19% |
| IBS SUR 1 KG DE SUCRE BLANC | 1,21 D.A | - D.A | 1,21 D.A |
Ce premier tableau montre clairement que le seul gain en prix de vente total pour le client de toute la batterie de dispositions prise hier est de 3,55 DA, sur la base du prix de vente sortie d’usine, et que la limitation de la marge de distribution à 5% pour les grossistes et 10% pour les détaillant aurait pu arrêter le prix effectif du sucre au détail à 90 dinars sans toute cette batterie de mesures aussi injustifiables que sans incidence sur le consommateur.
Il fait référence pour le sucre au cours du sucre entre octobre 2010 et Janvier 2011 à la bourse de Londres avec une moyenne pondéré, à laquelle ont été additionnés les frais annexes que sont le fret et les Assurances Maritimes.
Ce qui prouve qu’au cours actuel, il n’y avait aucune raison objective à ces hausses, en dehors de la rapacité des pseudo-commerçants et de l’incompétence doublée de mauvaise foi des gouvernants et de leur armée de fonctionnaires, souvent inutiles et parfois nuisibles.
Le tableau suivant permettra de détailler les gains des uns et des autres à travers ce dispositif en fonction des données de Cevital et des prix sauvages affichés par les trabendistes bombardés grossistes par leurs associés dans le pouvoir.
| Gain des producteurs | Montants |
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| franchise totale de droits et taxes AU KG sur 8 mois | 12,00 D.A |
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| tonnage sur huit mois en KG | 800 000 000,00 D.A |
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| Montant Total de la franchise | 9 597 000 000,00 D.A |
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| Gain en IBS sur un KG | 1,21 D.A |
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| Montant Total des gains IBS | 969 570 000,00 D.A |
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| Participation de l'état au KG | 3,55 D.A |
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| Montant total de la participation | 2 430 000 000,00 D.A |
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| soit en Dollars | 32 400 000,00 $ |
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| Prix sortie d'usine calculé | 74,63 D.A | Ratios |
| Prix sortie d'usine déclaré par les producteurs | 79,50 D.A |
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| prix de vente au détail déclaré par le patron de Cevital | 99,00 D.A |
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| prix de vente en gros pratiqué par les grossistes | 120,00 D.A |
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| prix de vente au détail atteint avant les émeutes | 140,00 D.A |
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| différence entre déclaration Rebrab et prix calculé | 4,87 D.A | 6,52% |
| marge des magasins uno | 19,50 D.A | 24,53% |
| marge des grossistes | 40,50 D.A | 50,94% |
| marge des détaillants | 20,00 D.A | 16,67% |
| Total marge sur prix usine | 60,50 D.A | 76,10% |
Il ressort clairement des deux tableaux suivants que :
1- le cours du sucre à la bourse de Londres ne peut faire évoluer le prix sortie d’usine à plus de 80 DA, mon calcul et celui présenté par le patron de Cevital se rapprochant à 6% près avec un préjugé de précision pour lui qui parle de fait réel contre moi qui parle calculs extrapolés.
2- La marge déclarée au détail des magasins dépendant de Cevital est de 24,5% TTC, ce qui englobe le gros et le détail l’entreprise se livrant à elle-même.
3- La marge des grossistes sans adresse précise et qui ont été dispensés de transparence, par décision gouvernementale est de loin la plus imposante et représente 51% du prix initial sortie d’usine sans autres charges qu’une location temporaire et un faux registre de commerce dans la plus part des cas, même le transport est en location.
4- La marge qui a été prélevée récemment sur le sucre représente 76% du prix d’usine TTC à son arrivée au détail, et 110% du prix caf du sucre roux à son arrivée à Alger.
Il apparait clairement aussi qu’en contrepartie d’une vaseuse promesse de maintien des prix à leur niveau déclaré par les producteurs, l’état ou du moins ce qui se dénomme ainsi, a octroyé de l’argent public des largesses qui ne se justifient pas en contrepartie d’une véritable agression contre sa poche des consommateurs ayant servi de détonateur à une semi insurrection.
Contre la promesse de ne plus voler un certain temps, les producteurs ou tel qu’ils se désignent ont détourné à leur profit exclusif au bas mot 10 Milliards de Dinars de franchises de TVA qu’ils n’auront à payer qu’une fois le client délesté de cette même TVA sur vente, ainsi que d’1 Milliard de Dinars de cadeau sou forme d’IBS gracieusement offert, en contrepartie Le bon peuple ne bénéficiera que de 2,3 Milliards de dinars sous forme de droits de douanes non perçus pendant Huit mois.
Les calculs ainsi détaillés ne concernant que le sucre, il faudra Multiplier par 1,8 les chiffres globaux pour intégrer l’huile de table dans le total toujours selon les mêmes ratios, cette dernière représentant environ 80% du montant du sucre pour 2010.
- Comme pour les Terroristes, le pouvoir consent des cadeaux aux émirs, et laisse les yeux pour pleurer au peuple.
- Comme pour le Terrorisme, ou la forfaiture a été dénommée réconciliation dans cette histoire un holdup up avec mort d’homme et dégât a généré à ses principaux responsables que sont le pouvoir et les gangsters dénommés operateurs économiques par lui, des dividendes inattendus, et présentés comme un effort de toute la horde en faveur du peuple, volé deux fois et battu et tué même, ensuite emprisonné.
L’un de ces operateurs Monsieur Rebrab, étant le plus instruit des arcanes de la comptabilité du groupe, et le détenteur d’une situation qui n’est pas loin du monopole, nous a gratifiés de plusieurs interventions médiatiques, qui en disent long sur sa conception du commerce et l’idée qu’il se fait des Algériens en général.
Après avoir annoncé en début d’année une hausse due au à la hausse des cours internationaux, et qui étaient à l’époque autour de 620 dollars la tonne de sucre roux en parlant de hausses de 300% ou 400% par rapport à des dates choisies par lui-même, oubliant que les hausses locales régulières et jamais révisées à la baisse avaient devancé les hausses extérieures au point de les croiser en fin de parcours en position de supériorité , il nous a gratifié d’une sortie ou en pleine émeute et sans préciser les prix de référence, il menaçait d’une continuation de la hausse en exponentielle si des mesures n’étaient pas prise en matière fiscale et douanière, réclamant même un double taux de change, pour les produits qu’il a eu l’intelligence de squatter vu leur influence sociale et politique.
Ayant eu plus que gain de cause dans ce conclave de ministres auxquels il a dû souffler ce semblant de solution, très profitable pour ses affaires, il revient aujourd’hui à la charge en évitant de s’étendre sur la TVA, dont il sait pertinemment que le seul bénéficiaire de la franchise est le transformateur et qu’elle n’a aucune incidence sur le prix final qui lui est taxable, il continue à menacer, et réclame plus, tant qu’on y est.
Il réclame tout bonnement l’application des dernières mesures non pas dans le temps, mais sur les stocks physiques qui n’ont pas été précédemment franchisés, il réclame donc une ristourne financière sur les impôts et taxes déjà perçus, pour une hausse dont il prétend pourtant ne pas être responsable vu ses tarifs affichés précédemment.
Les autres transformateurs et les grossistes ayant des techniques de mérous qui avalent tout ce qu’ils voient ils ont procédé à des augmentations sauvages en l’absence d’état en Algérie, avec lui nous passons à la prédation scientifique c’est la pieuvre qui ne lâche rien, il a introduit la prospective et la rétrospective dans la rapine.
Au vu de ce qui nous sert d’état, la tâche n’est pas très rude pour un type futé, l’incompétence suivant la même courbe que la voracité, il suffit de régler l’engrenage dans un sens et de bien huiler et cela marche tout seul.
Le ministre du commerce qui me fait de plus en plus douter de ses facultés mentales et non pas intellectuelles, vient de se transformer en intendant général et afficher les prix des huiles et du sucre au dinar près.
Aux dernières nouvelles le même ministre probablement activé par les mérous, prétend s’attaquer au squale de Cevital, en lui reprochant de vendre à perte, vu les prix pratiqués par lui et le Monsieur déclare ventre avec Bénéfice ce qui est vrai, en fait ce qui n’est pas vrai dans cette histoire c’est ce besoin d’exonération d’IBS et de droit de douanes, pour arriver à ce prix, qui est somme toute juste depuis le départ.
Si les mérous n’étaient pas moins compétitifs, pour cause de mauvais achats ou de détournement de devises par majoration de facturations à l’import, il n’aurait pas crié au loup malgré toutes les baisses d’impôts qui leurs profitent comme lui.
Les chèques de ristournes
Il est vrai aussi que sa matrice idéologique, originelle et la succursale des frères musulmans qui lui sert de chapelle politique, le rend plus proche des intérêts des Rapetous de Semmar bon cotisants à sa chapelle, que du Picsou Kabyle qui est par définition l’ennemi juré des Rapetous même s’il passe son temps à traiter avec eux.
En conclusion et pour résumer la situation les conclusions suivantes s’imposent d’elles même
A- Volet économique
1- Il n y a pas 41% de diminution pour le peuple
2- Le peuple n’a eu droit qu’aux 05% de droits de douanes
3- La hausse des produits est locale et non internationale et les graphiques de la bourse le confirment et je peux les publier depuis 1999 à ce jour heure par heure.
4- Les Responsables de la catastrophe ont été récompensés sur le dos du peuple
5- Le peuple paiera l’huile et le sucre à leur vrai prix avec toutes les taxes des uns et bénéfices des autres après les avoir payés avec le sang de ses enfants et les prisonniers sans compter les dégâts.
6- Les pseudos transformateurs locaux n’ont investi dans la transformation que pour les avantages de l’ANDI et la différence des droits de douanes comme dans les SKD/CKD de l’électronique, avec la complicité des autorités intéressée ou par incompétence crasse.
7- Le pouvoir n’a jamais eu aucune politique économique ni d’hommes capable d’en imaginer une
B- Volet juridique en la forme
1- Ce document est un véritable faux en écriture comptable vus la nature et les compétences des personnes qui l’ont signé et approuvé et l’absence de la personne ayant qualité pour
2- Ce document est illégal en ce sens ou la loi qualifie de concussion toute disposition fiscale ayant pour but l’exonération ou l’assiette ou recouvrement d’impôts et taxes en dehors de la loi de finance, et ce document n’en est pas une il n’est même pas un texte juridique
3- Ce document est une atteinte à la constitution même signé ou accepté par le président qui n’a qualité de légiférer qu’en période d’intercession et encore avec ratification de l’assemblée à son ouverture de session.
4- Ce document touche aux prérogatives du ministre des finances, premier concerné par les dispositions prises en son absence, et constitue donc un abus d’autorité et un piétinement de l’organisation de l’état.
C- Volet juridique en Le fond
1- Ce document tombe sous le coup de l’article 31 de la loi contre la corruption, en ce sens qu’il accorde des franchises indues sur simple déclaration verbale à la mauvaise partie en lieu et place de la partie déclarée bénéficiaire de l’avantage en question par des fonctionnaires de l’état non habilités à le faire. Il tombe aussi sous le cout des articles du code pénal relatifs au détournement de deniers publics
2- Ce document constitue un faux en écriture comptable dans la mesure où tous les chiffres déclarés dessus sont faux y compris les additions et les ratios mal calculés.
3- Ce document constitue par sa déclaration publique un parjure et une fausse déclaration de la part de hauts responsables politiques, ce qui les rend redevables devant la cour suprême de leurs déclarations.
4- Dans le cas où les dispositions effectives prises dans cette réunion sont contraires à l’annonce contenue dans ledit document ou d’autres dispositions non annoncées et tenues secrètes au bénéfice ou au détriment d’une partie, elles entrent dans une autre catégorie de délits plus graves encore, la conspiration de fonctionnaires.
D- Le volet politique
Ce volet est le plus dangereux, dans la mesure où cette manière de procéder au-delà de son caractère illégal et immoral, et des préjudices subits par la population deux fois deux suite dans cette histoire à cause des mêmes parties et au bénéfice des mêmes parties, et des pertes occasionnées par les émeutes qui sont essentiellement de l’entière responsabilités des parties impliquées dans le problème et sa pseudo solution, ses répercussions politiques sont encore plus graves à court moyen et long terme, pour les raisons suivantes :
1- Cette affaire a depuis le début prouvé que l’état, ses chiffres, ses prévisions et ses promesses et surtout sa perspicacité ne valaient pas mieux que les mines de ses représentants visibles et la forfaiture de ses dirigeants invisibles.
2- La gestion des émeutes dans la panique et avec des forces de police censées être la réponse unique du pouvoir pendant trois jours sans aucune initiative politique ou économique, jusqu’à la catastrophe finale est édifiante sur le degré de responsabilité de tous les hommes du régime sans exception et surtout sur leur pseudo patriotisme, et le peuple en tirera les conclusions à chaque action politique future
3- La plus grosse manipulation dans cette histoire ayant été cette tentative, de cerner les raisons des émeutes à deux produits alimentaire alors que le régime est hais pour des centaine d’autres raisons dont la première est sa composante humaine recrutée parmi les atypiques et les asociaux ayant une revanche à prendre sur la nature et l’histoire, est une erreur fatale pour le régime, dans la mesure où il a été le seul à avaler ses mensonges comme d’habitude, et qu’il sera le seul à être surpris de la prochaine déferlante qui lui fera payer cher ces Crimes et mensonges répétitifs.
4- Le Bénéfice indu tiré dans cette affaire par les principaux responsables de la détonation et non de la charge explosive intégrale, poussera tous les autres secteurs à entrer dans cette logique de chantage, et le pouvoir à les prendre tous en charge étant lui-même l’otage de ses propres combines. S’il refuse il assumera la casse d’une autre aventure même manipulée.
5- Le recours habituel et abusif aux délinquants pour dévoyer et discréditer les contestations même pacifiques, verra naitre une autre forme de contestation politique non pacifique et avec des revendications autrement plus virulente que le changement de politique ou de personnel politique.
6- L’usage abusif et régulier de la police et de la gendarmerie comme instrument de dialogue politique, creusera un fossé entre leurs éléments et la société qui nous ramènera à 1988, avec un avantage pour les autres salopards des maquis. En plus ils se fatigueront vite de leur statut de parias dans une société en révolte ou prendront en otage ceux qui ne peuvent vivre sans eux et leurs armes, comme les janissaires avec les deys, si ce n’est déjà fait.
7- Le niveau affiché par les ministres de secteurs de souveraineté, chez qui la fourberie, le mensonge et la peur panique étaient plus qu’évidents et le mépris de la population en même temps à peine tempéré, ôtent tout semblant de respect à ce semblant d’état même de la part de ses fonctionnaires qu’il croit zélés.
Enfin je dis à ces gens et à leur courtisans de tout bord, il n y a même plus moyens de se considérer opposants politique face à vous, dans la mesure où vous êtes devenus un gang et non un pouvoir politique.
De ce fait toute discussion politique est devenue une perte de temps et un message envoyé à une fausse adresse.
La seule solution qui nous reste à tous d’une solution à moindre cout, est que vous vous retiriez sur la pointe des pieds en laissant derrière vous le fruit de vos rapines et autres forfaitures en dissolvant les institutions croupions que vous avez instituées des APC à la Présidence, y compris les partis dits politiques et que vous remettiez les clés du pays à un collège de personnalités intègres et consensuelles avec lesquelles une transition pourra se faire loin de la puanteur de vos complots et des vengeances sordides que vous appréhendez étant vous-même spécialisés en la matière.
Persister dans votre autisme, entrainera ou la destruction du pays par vos agissements et vos querelles de gangs rivaux, ou la destruction du système par un ouragan que vous ne pourrez ni dévoyer ni manipuler ni faire taire, et dans ce cas de figure se retirer sur la pointe des pieds ne sera plus possible, car il faudra payer toutes les factures depuis 1958. Et vous les payerez même cachés dans une base russe en Sibérie ou à Tora Bora.
Il faut savoir que le peuple Algérien gentil et "pardonneur" a disparu sous votre conduite, à vous regarder faire il a appris à ces dépends, que pardonner un crime c’est préparer un autre plus grave.
À bon entendeur Salut
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